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28 août 2016 : la cime de l’Agnelière

« C’est peut être un peu tôt dans la saison pour faire cette randonnée non? Il fait bien trop chaud! » ai-je entendu dire lorsque nous avons commencé à peiner dans la chaleur montante du jour bien entamé, à quelques encablures du sanctuaire de la madone de fenestre sur le chemin du pas des ladres.

Arrivé au sommet de l’Agnelière quelques heures plus tard les mêmes (ils se reconnaîtrons) battaient en retraite sous le froid du (faible) vent qui soufflait au sommet. Certes le soleil nous avait laissé tomber dès midi pour rester voilé par de fortes entrées maritimes dans l’après-midi.

La vue sur le Gelas depuis le sommet de l’Agnelière est unique. De l’autre côté, c’est la tête de la Ruine puis la cime de baissette (qui cache la cime du Mercantour) puis les caïres négres du Pelago.

Un belle randonnée de vraie Montagne sur un classique vésubien: le pas des ladres et le col de fenestre en août c’est à dire la garantie de voir des bouquetins en famille. Mais pour cela il nous aura fallu accueillir Gaël parmi  nous. Pour le bizuter, on a pensé lui dire que ce n’était pas la peine d’amener de pique nique ni de chapeau et de ne pas déjeuner le matin. Et ça a marché, résultat une magnifique chute de tension dans la montée pour lui!

Il nous aura fallu aussi se farcir la tarte aux myrtilles de Patrick au refuge de la madone puis le « brous fort » du Père Parmentier de la vacherie du même nom.

Non, je vous jure, une dure journée…

14 août 2016 : les Lacs de Valmasque

C’est par un long « plat » montant, suivant une ancienne piste militaire, que nous commençons notre journée à la (re)découverte des lacs du Vallon de Valmasque : les lacs Vert, Noir et du Basto. Des lacs qui semblent presque à sec cet été! A cause de la sécheresse? Du dernier hiver peu enneigé? Non! Seulement des travaux de rénovation des vannes des barrages qui ré-haussent habituellement leur niveau. On peut ainsi observer le niveau naturel de ces lacs glaciaires.

La faune sauvage est restée très discrète tous le long de la montée, pour mieux nous émerveiller dès le pique-nique. De jeunes bouquetins curieux, espiègles et pas très sauvage sont venus jouer à cache-cache à quelques mètres de nous et ont gentiment posé pour nos photographes!

L’estomac bien plein, la plus grande partie du groupe a poussé jusqu’au Lac du Basto avant de revenir vers le refuge de Valmasque.

Sur le retour, c’est maintenant au tour des chamois de faire le spectacle!

Merci à Benoît de m’avoir assister sur cette randonnée : 2 accompagnateurs pour 6 randonneurs, qui dit mieux?

31 juillet 2016 : les lacs de Peyrafique

Comme très souvent cet été, un temps d’été flotte sur le Mercantour. Ensoleillé le matin, risques d’orages en après-midi. Il aura fallu gérer des annulations potentielles, encourager un peu les troupes pour profiter de cette relativement magnifique journée que seuls quelques nuages de convection sont venus troubler.

Une randonnée à la topologie particulière puisqu’il aura fallu pratiquer grosso modo 4 montée de 200 mètres dont deux après déjeuner. Un coin méconnu et isolé au confins de la France. Remarquable! D’abord la vue sur le Bégo et le vallon de Fontanalbe (dont les chiappes brillent au soleil). Ensuite le côté éminemment glaciaire (moraines sous les lacs de Peyrafique) de cet endroit qui longe une des extrémités orientale du Parc. Enfin nous tombons dans la bonne période pour voir se battre, pour plaire à nos yeux, grande gentiane jaune, lys martagon et surtout, arrivés au niveau du fort de Giaure, une impressionnante station d’Edelweiss.

Ah oui, c’est vrai il faut aussi parler de cet impressionnant endroit qu’est le col de tende, garder en 5 endroits sur les crêtes environnantes par 5 forts construit entre 1881 et 1883. Dès le rattachement définitif du comté de Nice à la France en 1860 et peut après la constitution de l’Italie moderne en 1870, la route du col de Tende n’était plus qu’une route commerciale mais une position stratégique à défendre dans une fin de XIXe siècle tendu en Europe. Après la seconde Guerre Mondiale le Général de Gaule insista pour rétablir la frontière sur la ligne de séparation des eaux, faisant ainsi passer les fortifications en territoire Français.

Sur le chemin du retour le ballet impressionnant des 4×4 italiens zappant les 30 minutes d’attente au col de Tende (en travaux qui plus est) faisait écho au vacarme des quad entendus très proches dès 10h du matin. Bah! That’s Castérino!

17 juillet 2016 : les Lacs Scluos

Les randonnées dans ce secteur du Mercantour entre la cime Tavel et le col de Salèse sont caractéristiques de ce granit blanc renvoyant une lumière intense sous le soleil des alpes du sud en juillet.

Benoît (stagiaire Altiplus) nous a rejoint venant de Isola 2000. Il aura passé deux fois le Col Mercière dans la journée pour rejoindre une randonnée Altiplus en VTT! C’est dire l’ambiance qui règne dans le groupe (voir photo censurées par la loi Evin ci-dessous)!

Trêve de plaisanterie, le chemin de 4×4 que nous avons emprunté en aller-retour et qui traverse les bois de Salèse et du  vallon de Molières en longeant le flanc de la pointe de Geign (2868m) vers Isola 2000, offre un bel aperçu de ce vaste espace alpin, animé en permanence en été par le bal de troupeau de laitières. Tarines, abondances et autres Ferrandaises ont été vues broutant ou lâchant des bouses.

C’est ici que des investisseurs anglais des années 70, désireux de construire une station de ski futuriste, et qui, n’ayant pas réussi à faire que les maires de Valdeblore et de Saint martin Vésubie s’entendent sur la répartition des retombées économique potentielles, sont allé implanter leur projet en face,  à Isola 2000. Vous imaginez, Salèse 2000 ou Molières 2000 ?!?

Ah et puis sachez que Benoît nous a appris que les Lacs Scluos sont reconnues pour leurs eaux plus chaudes que les autres lacs des montagnes. Et ma foi c’est vrai! Peut être qu’une source chaude y jaillit en profondeur. En tout cas, trois sirènes d’Altiplus ne se sont pas faites prier pour y plonger!