Circuit de Bonvillars – 24 Novembre 2018

La cime de Bonvillars n’est pas très connue, et pour cause il n’y a pas de chemin officiel qui mène à son sommet. Il n’en fallait pas plus pour exciter notre curiosité de randonneur explorateur. Résultat des courses : un circuit aux ambiances variées et sauvages, avec du dénivelé, de la distance et des passages techniques.

Après les fortes précipitations nocturnes, le doute aurait pu l’emporter, mais les prévisions météo allant toutes dans le même sens, ça valait vraiment le coup de le tenter. La montée se fait bien jusqu’au col Saint Pierre, et lorsqu’on découvre ce petit coin de paradis, on reste coi. C’est propre, c’est tranquille, c’est accueillant, c’est retapé, c’est beau.

Ensuite, il faut poursuivre vers le sommet et ça se corse un peu. C’est vrai, qu’il est bon d’être en forme et de connaitre l’itinéraire pour en profiter pleinement. Et bin ce qui devait arriver arriva : tout le monde s’est retrouvé au sommet sans avoir l’impression de forcer. Presque à dire que c’était trop facile, et qu’on en voulait plus.

Mais en attendant, le moment est aux congratulations, admiration, photos, salades, discussions, sandwichs, plaisanteries, boissons, re-photos, chocolats, re-plaisanterie et puis… sieste… un bon moment …

Allons-y ! Car c’est pas le tout ! Maintenant faut traverser et puis redescendre. Et c’est là que l’entrainement paye et que les bâtons servent. Quand sur la digestion on se relâche un peu, puis que le soleil baisse, et que les genoux commencent à grincer, que les pas s’accumulent, que le soleil disparait, que le sac commence à peser, et que les poses ne servent plus à rien. Alors, il est temps d’arriver.

Finalement, tout le monde à son compte : c’est une vraie sportive et de qualité en plus. La prochaine fois, on cours à la descente pour profiter de la bière à l’arrivée.

A bientôt Jean

Dimanche 18 novembre – Paillon – Peillon et la Lourquière

Pour cette rando connue sous le nom de « circuit de Peille à Peillon », déjà pratiquée en mode sportif avec Altiplus (le 23/12/2017), j’ai modulé l’itinéraire pour rentrer dans les clous.

Finalement, bien qu’on atteigne le sommet au bout d’une heure, qu’on fasse toute la descente avant la pause pique-nique, et qu’on soit obligé de remonter en pleine digestion : nous nous sommes régalés.

Pour commencer, malgré une organisation de rendez-vous et de covoiturage pas simple à mettre en place, tout le monde s’est retrouvé. Et nous avons pu rejoindre le parking sans gêne et sans déboire.

Tout au long du chemin, nous avons discuté d’E.F.H, de Peille, des Ligures, du Mont Agel, de la chapelle St Martin, des vieux chemins, de Peillon, des oliviers, des ravins, des balais de sorcière, des restanques… Enfin nous ne nous sommes pas ennuyés au milieu de cet environnement à la fois sauvage et historique, baigné d’une lumière enivrante.

La pause médiane sur la place de la Gléia (en haut du village) est vraiment un must. Rien que pour ça, heureusement qu’on ne peut pas se garer au village.

Après cette période pluvieuse, ce jour c’était vraiment une piqure de ciel bleu, de sensations et de découvertes. Il fallait être là !

A bientôt, Jean

Dimanche 21 octobre Rando Saint Vallier de Thiey patrimoine – Pays Grassois – « Couleurs d’automne »

A propos de la rando de ce dimanche à Saint-Vallier c’est « 0. », (on prononce zéro pointé).

Qu’à t’il bien pu se passer ? Prenons les paramètres les uns après les autres :

Le temps passé à l’organisation du co-voiturage : cela a pris plusieurs heures sans rechigner avec un beau tableau Word à la clé.

Le temps de préparation du propos de l’accompagnateur : ce n’est que du plaisir pour se replonger dans les fiches qui expliquent tout ce qu’on va voir.

Le temps de repérage de l’itinéraire : merci au GPS, dont la batterie ne nous a pas lâché.

Le minibus Argos : c’est lui qui solutionne de justesse le problème du covoiturage ; encore une fois, il n’y a pas assez de conducteur ! J’en profite pour transmettre un GRAND MERCI, à ceux qui se proposent de chauffer les passagers.

Les rdv et le trajet jusqu’au parking de départ : aucun retard de participants, aucun oubli, aucune perte. On a quand même eu une petite aventure avec la porte arrière du minibus (juste pour rigoler).

Le parcours : un peu de piste, un peu de sentier, un peu de hors sentier. Juste de quoi associé un brin de convivialité, avec un zest d’effort + quelques gouttes d’aventure.

La rando en elle-même : on a tout vu, sans se presser, sans se perdre, avec un super coin de pique-nique, et la sieste n’en parlons pas + la rencontre avec deux mantes religieuses et deux bourricots + la rencontre avec l’association « Les Géophiles » et leurs charrettes électriques. Juste une petite frayeur pour Jacqueline (la doyenne de la journée), qui pas loin de l’arrivée, à basculer vers l’avant à la suite d’un dérapage. Chute heureusement sans gravité.

La météo : parfaite, du beau pas trop chaud, juste comme il faut pour apprécier les rayons du soleil.

Les couleurs : ça y est c’est bien l’automne. Les couleurs sont là pour en parler et la luminosité aussi.

A l’arrivée : tout le monde est content de ces 335 m de dénivelé et presque 10 km.

Alors voilà : zéro pointé pour ce zéro faute. Ce qui n’était pas gagné d’avance vu l’emballement des inscriptions : nous étions quand même 28.

A bientôt à tous, Jean.

 

Compte-rendu rando lacs de Peirefique – 13 octobre 2018

Pour cette randonnée dans la vallée de la Roya, nous avions choisi comme objectif les lacs de Peirefique.

Hé ben ! C’était pas dégueu. Nous ne nous sommes pas trompés. Il fallait y être pour en profiter.

La température réduite à 0° au parking, nous a boostés pour rejoindre la baisse de Peirefique. De toute façon, à l’ombre, il ne fallait pas traîner. Mais en débouchant là-haut, quel régal ! Couleurs et lumière sont au rendez-vous pour transformer la montagne en spectacle.

Nous quittons la piste militaire pour poursuivre par un sentier en crête qui offre une vue synoptique sur la haute Roya. D’ailleurs, les militaires italiens devaient en profiter, eux-aussi, de la vue. Les traces de leur occupation ont été bien nettoyées, et les ruines qui restent n’abîment pas la montagne.

Aujourd’hui au programme, ce sont : couleurs d’automne et lumière éclatante. On ne se lasse pas de cette palette, qui nous attire toujours plus haut. Après le sentier confortable, c’est le pierrier qui nous attend et qui permet d’accéder au premier lac dans le cirque glaciaire.

Après nous être nourris de toutes ces couleurs, nous voilà prêts à l’attaque. Chacun sort son Opinel pour la mise à mort du saucisson. Petit rafraîchissement au moment du pique-nique, mais la convivialité est là. Avec cette fraîcheur, le temps de sieste équivaut au temps qu’il faut à Noëlle pour faire le tour du lac, et nous voilà repartis.

La descente varie de la montée. Cet itinéraire est au choix une boucle rétrécie ou un aller-retour élargi. En tout cas on s’en est mis plein les mirettes.

A bientôt Jean et MERCI Hubert pour les photos.