Dimanche 14 janvier 2018 – Raquettes au Col de la Lombarde

Nous étions 13 courageux, ce jour, qui avions choisi de partir à la chasse à l’émeu au dessus d’Isola 2000 sous la conduite de ce qui se fait sans doute de mieux dans l’accompagnement en montagne (Noémi) et de la chasse à l’émeu en plein hiver à plus de 15 000 kilomètres de l’Australie (Matthieu). Mais il faut bien dire qu’il y avait une entourloupe dans l’air. En bon chasseur roublard, Matthieu avait laissé entendre que l’émeu se chasse avec un appât bien particulier : la galette des rois. Mais en mauvais chasseur qu’il est, il avait oublié de préciser que l’émeu n’est ému que par la galette des rois niçoise avec de la brioche et de bons gros fruits confits. Si bien que, lorsque fut venu le moment du pique-nique, nous nous résolûmes à manger l’appât destiné à l’émeu et fîmes notre deuil d’une chasse fructueuse en nous cassant les dents sur des fèves en porcelaine et en noyant notre tristesse de redevenir bredouilles dans le cidre, le vin et le thé roumano-hongrois.

Un peu plus tard, nous décidâmes de lancer les quelques randonneurs d’Altiplus encore vaillants (mais pas complétement sobres) à l’assaut de la tête de l’Adrech d’en Barris où vivait autrefois une espèce endémique d’émeu (Dromaius novaehollandiae Isoladeuxmillensis) dont les scientifiques se demandent s’il ne s’agit pas de la fameuse espèce originelle qui, lasse des frimas de la montagne des Alpes Maritimes, s’en est allée coloniser l’Australie il y a une grosse poignée de millions d’années.

Eh bien vous savez quoi ? Le plus drôle c’est que, même sobre (ici, la vérité nous oblige à utiliser le singulier car hormis Matthieu, lequel ne boit jamais pendant le service en bon professionnel qu’il est, tout le monde était bourré), le seul témoin digne de confiance de cette périlleuse aventure peut témoigner que nous trouvâmes l’émeu et que nous en fûmes très émus.

Magnanimes, nous lui laissâmes la vie sauve en nous excusant d’avoir mangé toute la galette qui lui était destinée. Puis, nous retournâmes à Isola 2000 en nous promettant de ne parler de cette découverte à personne et d’aller boire un verre en arrivant pour fêter ça comme il se devait.Ce que nous fîmes…

Cime de Rastel-Vallée du Paillon 23 Décembre 2017

A la veille de ce Noël 2017, alors que les hordes de randonneurs arpentaient les allées décorées de cap 3000 et les escalators de Nice Etoile, nous avons choisi un itinéraire original pour relier Peille à Peillon.

L’idée étant de pouvoir profiter au maximum du patrimoine naturel et culturel présent dans le coin, nous sommes partis du quartier de Bompin pour rejoindre le quartier de Firgourn, par un bon chemin en balcon, où nous avons croisé quelques chasseurs débonnaires.

Arrivés à St Martin de Peille, nous avons continué à descendre par un vallon sauvage en suivant un chemin ancestral. L’arrivée à Peillon est magnifique, et la pause sur la place de la Gleià encore plus.

Après un pique-nique roboratif, nous avons repris le chemin qui remonte le vallon de Galambert jusqu’à l’enceinte ligure (aujourd’hui occupée par des chèvres naines) pour profiter du point de vue. Puis encore une descente et une montée pour retrouver le point de départ, après sept d’heures d’activité.

A bientôt Jean Capitan

La Cuve de L’Autre Ville 17 Décembre 2017

Pour ce dimanche de randonnée en montagne, c’était le secteur de Coursegoules dans les Préalpes d’azur qui était choisi pour nous servir de paradis.

Le circuit permettait de parcourir quelques rues du village, où il y a plein de chose à découvrir. Puis nous nous sommes dirigés vers la chapelle Saint Michel, située dans un site exceptionnel. Après avoir continué sur le même chemin, en se tenant à l’écart des chasseurs, nous avons rejoint le chemin du Taillet, par une section hors sentier très sauvage.

De retour sur le sentier, nous avons pu progresser un peu plus vite pour rejoindre la cuve de l’Autreville, à la bonne heure pour le pique-nique. Lieu à la fois historique et mystérieux mais très agréable pour casser la croute en plein soleil.

Après cette pause, nous avons été à la recherche d’une enceinte ligure, qui offre une très belle vue à la fois sur la vallée du Loup et ses deux villages (Cipières et Gréolières) et la vallée de la Cagnes (avec Coursegoules).

Il ne nous restait plus qu’à revenir à la voiture en suivant un bon chemin, qui passant à proximité d’une très belle ferme en ruine, nous offrait une magnifique vue sur le village de Coursegoules ensoleillé.

A bientôt Jean Capitan

 

3 Décembre- Cime de Gariglian et Cabanelles – Secteur Gorbio

Aprés les intempéries de neige de la veille nous nous attendions de trouvée une bonne quantité de neige mais finalement il y a eu très peu par contre le Soleil était au RDV.

Notre petit groupe avancée au bon pas pour atteindre le col de la Madonne et ensuite le sommet vers 12 h 30 Le sommet avec sa sculpture qui ne passe pas inaperçu. Nous étions bien couvert malgré le Soleil car le froid était piquant.

Retour par une chemin plus forestier. La boucle était bouclée à la terrasse du village au tour d’une verre.

A bientôt Noémi. Merci Guy pour les photos