Les prochaines randos…

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Samedi 12 janvier – Haute Tinée – La crête du Content et le Mont Aunos

Il fallait y croire et nous étions ni moins ni plus qu’une dizaine pour cette aventure.

Le départ matinal n’a pas découragé nos adhérents, et ils ont cru dans la poudreuse, l’accompagnatrice n’a pas arrêté de se vanter qu’on aurait cela.

Certes à l’arrivée sur le parking et pendant la première partie de notre ascension on aurait pu mettre en doute les promesses de l’accompagnatrice mais la surprise était bien là, bon il fallait y faire 750 m de dénivelée pour y profiter de cette poudreuse. On a quasiment tous goutté de très prés cette matière blanche froide et humide. On a même eu du mal à soustraire un des participants de la neige. On ne sait pas s’il a suivi la piste d’un Tétras Lyre ou biche ou sanglier etc. En tout cas même si nous ne les avons pas vu en chair et en os mais des traces il y en a eu de par tout.

La salle à manger était avec une vue dégagée et en plein Soleil. Une journée en compagnie d’un groupe plein de bonne humeur; Nous avons clôturé notre journée autour d’un vin chaud.

Il y a qu’à espérer que la neige va finir par arriver dans nos Alpes de Sud aussi nous sommes prêt à repartir pour des nouvelles aventures;

Je vous dis à bientôt Noémi, qui a envoyé une demande dans son pays natal pour commander de la neige car là-bas il commence à on avoir trop. J’ai dit nous prenons l’excédent 🙂 … Merci Sylvie pour les photos

Dimanche 6 janvier 2019 – Le col et la Tête Mercière

Pour cette première sortie raquettes de l’année 2019, il était impératif que nous fissions preuve d’imagination et que nous fussions enfin les héros que nous nous étions toujours promis d’être sans avoir jamais été fichus de les être jamais.

Pour cela, il ne fallait pas moins que : une troupe de gaillards prêts à tout, un sommet jamais conquis, deux guides hors du commun, un certain nombre de gâteaux faits maison et un atome de folie douce.

La recette de la Tête Mercière est un peu différente de la tête de veau. Notez qu’il convient tout de même de prendre le taureau par les cornes mais, hormis ce détail, tout diffère.

Et qui dit fer, dit bras. Car conquérir un sommet pareil (et la vérité c’est qu’un sommet pareil à celui-là, il n’y en existe tout bonnement pas), c’est entamer une partie de bras de fer avec les éléments.

Au nombre des éléments nécessaires à la réussite de cet excellent gâteau, il y a donc l’atome (de folie douce, vous me suivez ?). Saisissons l’atome en question et prenons les deux imparfaits du subjonctifs habilement introduits dans ce compte-rendu à la portée littéraire aussi nombreuse qu’une portée de lièvre variable (c’est-à-dire en forme de Y) : « fissions » et « fussions ».

Procédons d’abord à la fission de l’atome. En principe ça fait « boum ! ». Poursuivons ensuite par la fussion. Enfin je veux dire par la fusion (et l’on voit tout de suite la limite de l’exercice : l’imparfait du subjonctif est, comme son nom l’indique, objectivement imparfait…). En principe (et si ça a bien fait « boum ! » lors de la fission) ça devrait faire « pschitt ! ».

Alors là, ô miracle sans nom, nous nous apercevons que nous avons derrière nous 20 randonneurs juchés sur des raquettes de toutes les couleurs et souriants comme des adhérents d’Alti+ à jour de leur cotisation 2019…

C’est beau la mécanique, non ?


Samedi 5 janvier 2019 – Le sommet Pelet

Petites par la taille mais hautes en couleurs, les montagnes de l’Esterel nous ont encore une fois ravis et ravivés. Pour cette première de l’année, il fallait bien ça ; c’est-à-dire du visuel, du lumineux, du coloré.

Il faisait encore frais aux premiers pas, mais la piste montante nous a bien vite décongelé, puis le soleil nous a réchauffé. Premier Streep tise, au Mont de Théoule, avant d’attaquer la montée sur le sommet des Grosses Grues. Là c’est du bon raide, qui glisse, qui roule, qui chauffe les cuisses. Mais ça vaut le coup, pour le point de vue.

Ensuite, on redescend tout sur la pointe des pieds (comme une danseuse) jusqu’au col de la Cadière. A nouveau de la piste, pour rejoindre le sommet Pelet, le fameux qui donne son nom à cette sortie.

Qu’en est-il de cette seconde ascension ? Encore un peu de raide avec du caillouteux, du buissonneux, du rocheux où il faut même mettre un peu les mains pour s’apercevoir qu’on est au sommet. Là nous y voilà. Ici on bouffe, on pause, on jumelle, on partage, on commente, on sort la paperasse.

Puis on se rhabille sur la digestion et on entame la descente vers le centre de la caldeira et les profondeurs de la terre. De crêtes en vallons, nous nous rapprochons des vibrations. Et là, bien au milieu, se dresse l’arbre fétiche, le totem exutoire. Laissez-vous vibrer, avant de rejoindre vos pénates.

En bref : que du bonheur !

A bientôt, Jean.

Samedi 15 décembre 2018 – Italie – Le Monte Grammondo (par la face nord)

Chez Altiplus, nous n’avons peur de rien. En ce samedi 15 décembre 2018, nous avions décidé d’entreprendre la périlleuse ascension de la face nord du Monte Grammondo et vous savez quoi ? Eh ben nous l’avons fait…

Nous avions un peu plus tôt franchi clandestinement la frontière qui sépare le royaume de Macronn’passepas de celui de Salviniunenideuxallezhopàlamer pour gagner le village qui avait été choisi pour constituer le camp de base de cette expédition insensée et pas franchement réfléchie sur l’une des faces nord les plus au sud de cette partie des Alpes.

Lorsque nous sortîmes des véhicules et nous apprêtâmes à entreprendre l’ascension, nous nous rendîmes compte que les conditions de température étaient extrêmes. Il ne faisait guère plus de deux ou trois degrés Celsius. Or, à une telle température, l’estomac de notre guide a besoin d’une double ration de gâteaux faits maison et il n’était pas certain que les participants à cette expédition eussent prévu un tel approvisionnement.

La situation était donc potentiellement dramatique. Qu’allait-il se passer ? L’expédition allait-elle se retrouver là-haut avec un guide en état de mort cérébrale (parce que lorsqu’il n’est pas nourri correctement le guide d’Altiplus sombre dans le coma et ne se réveille qu’en humant l’odeur d’un délicieux gâteau fait maison en l’absence duquel son cerveau finit rapidement par refuser de fonctionner plus longtemps) ?

Eh bien, en participant aux prochaines aventures d’Altiplus dans les montagnes des Alpes-maritimes (et sans oublier de préparer un bon gâteau fait maison), vous apprendrez tous les détails de cette extraordinaire expédition : comment nous traversâmes un torrent gelé, comment le véhicule de ravitaillement bascula dans le vide avant d’aller s’encastrer dans un arbre, dans quel état d’hypothermie nous arrivâmes au sommet, combien de gâteaux faits maison apparurent miraculeusement au moment du pique-nique, comment nous re-re-franchîmes clandestinement la frontière, comment l’un d’entre nous s’enticha d’un arbre et comment nous le persuadâmes de redescendre vers la civilisation malgré son désir d’épouser ledit arbre…