27 Mai Le Teillon

  Nous étions 8 pour gravir ce sommet en partant du Soleilhas. Une parcours qui démarre sous la pinède pour continuer sur une arrêt et finir dans des grand prairie. La vue du haut sur le vallée du Verdon est éblouissante. Quelques nuages nous ont embêté pendant le pique-nique dommage. Cela ne nous a pas empêche de faire une petite improvisation au retour, au demande du groupe d’essayer faire une boucle, mais nous finirons a faire seulement une mini boucle 🙂

  Le bon humeur était là. Encore une samedi dans un endroit peu fréquenté dans notre région.

Merci au groupe.

Jeu. 25 Mai – Var – Le Grand Brouis

Voilà une balade dans le Var à partir du village du Bargème,  du pied du château en petit comité car nous sommes seulement 7 ce jeudi de l’ascension.

Le château est construit au XIII siècle par les Pontevès.

Pendant les guerres de Religion, le château était occupé par Jean-Baptiste de Pontevès (1505-1579), lieutenant pour le roi en Provence, seigneur du lieu, un vieillard tyrannique n’hésitant pas à s’approprier les biens de ses sujets. Etant en procès avec les habitants du Callas et en position de perdant, il va menacer ces derniers à l’aide de son cousin en faisant des atrocités aux habitants de Callas. Ceci sous la pression de Pontevès vont se désister du procès et  signe même une acte dans laquelle « reconnaissant comme légitimes les spoliations du seigneur »

En avril 1579, les habitants de Callas, aidés par un habitant pénétrèrent dans le château grâce à des complices et tuèrent Pierre de Pontevès, puis petite à petite tout sa famille et ses descendants sont assassiner jusqu’à 1595.

L’entreprise de démolition du château est commencée. Mais Le 7 avril 1607, le parlement du Dauphiné a condamné par contumace trois des auteurs des vengeance  au supplice de la roue, d’autres au bannissement et la commune de Callas à perdre tous ses droits et à édifier une chapelle près du château pour y faire célébrer une messe basse tous les jours de l’année et une messe haute avec office des morts à laquelle devaient participer les consuls tous les 24 mai et à payer les frais de reconstruction du château et de ses dépendances.

Une grande partie des constructions intérieures a été démolie, mais sa silhouette se dessine encore, grâce aux éléments défensifs conservés. C’est un vaste quadrilatère flanqué de tours rondes et d’un imposant donjon carré. A l’intérieur de son enceinte, la cour d’honneur donnait accès aux grandes et nombreuses dépendances et à la Chapelle.

Le Château est depuis janvier 2008 patrimoine communal de Bargème.

Notre balade s’élève  sur les collines qui dominent la plein. Une plein qui est toujours en exploitation. Le chemin travers une forêt de Pin en suivant la crête. Nous traversons à un moment donné « une champ sinistre des arbre mort encore debout», en effet les traces d’un ancien incendie. Ceci nous oblige a des exercice de souplesse pour dépasser les obstacle

Pendant que le groupe pique-nique un petit détour jusqu’au sommet avec une de participante.

Le retour s’effectue par une piste en longent les exploitations,puis arrivée au village un rafraîchissement  bien mériter au tour d’une verre.

Merci Sandie pour les photos

21 Mai Roya -Libre

Le 21 mai notre chemin nous emmène dans la vallée de la Roya dans le petit village de Libre. Son histoire en quelques mots.

Appelés Piena et Libri en italien, Piène Haute et Libre sont deux hameaux perchés à 600 et 470 mètres d’altitude de la vallée de la Roya.

En 1860, lors du rattachement du Comté de Nice à la France, ils sont conservés par Victor-Emmanuel II et rattachés à Olivetta San Michele, de la province d’Imperia.

En 1945, le Général De Gaulle signe le traité d’annexion de Piena, Libri et du poste frontière de Ravaï, ratifié par référendum en 1947. Piena devient Piène Haute, Libri devient Libre, le poste-frontière de « Ravaï » devient Piène Basse. On notera que l’annexion par la France de Piene ne fut approuvée que par 65% des votants le 12 octobre 1947, les ressortissants pro-italiens ayant déjà quitté la région à la fin de l’été.

Libre est réputé pour sa culture des oliviers, de la vigne ou encore de la lavande ; mais jusqu’à son rattachement à la France, le hameau n’était accessible que par des sentiers muletiers. Aujourd’hui une route étroite atteint le hameau depuis la vallée, par une série de neufs lacets serrés.

Nous sommes 11 à gravir d’abord le col de la Colette, à travers des verges premièrement puis quelques oliviers,  ensuite les champs : des genêt, des cistes cotonneux, des hélianthéme, des lins, d’aphyllanthe de montpellier,  laser, phalangere à fleures de lis, quelques ophrys  prendrons la place. D’ici un de sentier plonge sur Breil sur Roya mais nous continuons à monter en direction de la crête du Mont Tron sans quand même le gravir.

Sur tout le parcours la vue est dégagée sur Piene Haute et sur les Haut Sommet du Mercantour qui domine la Roya puis plus tard nous avons l’aperçue Mer direction Vintimille.

Après la pose déjeunée nous entamons notre descente  dans la direction des hameaux de Giastèvé et Frugoni, mais avant cela nous jetons un coup d’œil (du loin bien évidement) sur le village abandonné du Dréjé.

La journée en quelques images :