Népal, Trek et Méditation au Langtang du 28 mars au 11 avril

Réunion présentation du séjour le 20 décembre à 18 h30 31 boulevard de Riquier à Nice . Tel pour réservation ou renseignements Philippe 06 22 52 54 04


Un Trek au Népal avec de de la Méditation sous la direction d’un docteur initiateur à la pleine conscience. La notion de pleine conscience est de plus en plus abordée dans des domaines aussi variés que l’éducation, la santé, le sport… Apprendre à méditer et se retrouver en harmonie avec la nature c’est tout l’objectif de ce séjour.

Pour la 3ème année, sous la conduite du Dr Mazzola médecin psychothérapeute , enseignant la méditation a l’université de Sophia Antipolis, membre de l’équipe pédagogique et enseignant au DU méditation et relation de soins à Nice, membre de l’association française de thérapie comportementale et cognitive , ancien président et fondateur de l’association azuréenne de thérapie comportementale et cognitive, moine bouddhiste zen vous apprendrez les techniques de la méditation et vous serez guidé sur les sentiers par un guide francophone spécialiste du Népal

Notre séjour est situé hors des grands itinéraires classiques et de ce fait il est orienté développement durable et tourisme équitable à travers des rencontres avec les villageois, des fermiers 100% bio, des achats qui profitent à la population et aussi une implication concrète avec des associations caritatives (lire en détail le programme pour comprendre).

Alors n’hésitez plus, venez vivre une aventure extraordinaire.

Découvrez l’integralité de notre séjour en cliquant sur le lien suivant :https://www.argos-rando.com/sejours/trek-et-meditation-langtang/

Dimanche 11 août 2019 – La boucle des Adus

Nous avons fuit le temps lourd et humide qui régnait sur la Côte d’Azur pour aller nous réfugier dans notre précieux arrière-pays montagnard. Et c’est autour du Col de Salèse que nous avons trouvé un asile à hauteur de nos ambitions.

L’aventure commence sur le parking ; pour trouver une place. Il est plein à craquer. Tout le monde aurait-il eu la même idée que nous ? Non. Ce week-end, c’est la fête à Mollières. Alors les visiteurs affluent. Nous, nous en profitons, pour nous échapper sur les crêtes du vallon de Salèse. Bien agréable.

Sur ce petit chemin qui serpente en bordure de ravin, l’attrait n’est pas tant la vue, mais le tapis de myrtilles qui couvre le sol. Impossible de ne pas étendre la pause boisson à la cueillette !

Pause déjeuner avec panorama splendide sur le crête frontalière : Pointe Giegn, Aiguilles de Préfouns et Cime de Frémamorte. L’impression d’être seul au monde. Seuls les beuglements des vaches de Salèse nous rappellent que la civilisation n’est pas si loin.

Nous la retrouvons d’ailleurs assez vite, la civilisation, au bord du Lac des Adus, encore bel et bien rempli en ce milieu d’été. Son eau presque tiède est un bonheur pour ceux qui ont pensé à introduire dans leur besace un maillot de bain.

Ce n’est qu’après avoir laissé les lancinants lacets de la descente derrière nous que nous bouclons cette boucle dominicale, avant d’aller prolonger le plaisir de l’air pur au chalet-bistrot du coin ; celui-là même qui jouxte la fromagerie …

Samedi 20 juillet 2019 – La Tête de Sanguignière

Pour ce samedi, c’est une petite sportive qui était au programme (seulement 900 de déniv et 11 bornes). A partir de Sestrière, nous avons remonté le vallon de la Braïssa jusqu’au col homonyme, puis la crête qui mène au sommet. Même si ce sommet est rarement gravi en été, tout cela c’est du classique.

Alors pour corser un peu le tout, nous avons choisi une descente plus pimentée, en passant par le col du Petit Valloar. Quoique raide, la première partie de la descente, en suivant la crête, ne pose aucun problème. En revanche, à partir du col, il faut s’envoyer un pierrier pas complètement stabilisé sans aucun espoir de chopper une trace. C’est long et c’est casse patte. Heureusement un petit névé se présente et nous permet une progression plus facile.

Les prairies qui prennent la suite sont un vrai paradis. C’est moelleux et ça permet d’aller vite. Mais ça ne permet pas de rejoindre le sentier balisé qui monte dans le vallon. Il faut donc garder un peu d’énergie et de temps, pour traverser une zone tourmentée constituée de pierriers et de végétation dense, avant de retrouver le sentier qui ramène au parking.

Au total, c’est un itinéraire très varié où l’on n’est pas gêné par le monde, qui offre une vue sur la Haute-Tinée, l’Ubaye et le Haut-Var. En cette saison, il y a des fleurs partout et on y croise quelques bouquetins. Que du bonheur !

Les Photos suivrons prochainement!!!

A bientôt, Jean Capitant