Samedi 25 juillet 2020 : Le vallon de l’Estrop

Le moins que l’on puisse dire est que le beau vallon de l’Estrop se mérite. Cela commence par un long trajet en voiture pour atteindre le Haut Var et se garer à Estenc.

Le temps de se remettre du voyage et en marche pour explorer l’estropié.

Nous montons d’un bon pas dans une forêt de mélèzes pour déboucher sur un paysage grandiose avec un vallon d’un vert éclatant surplombé de montagne en grès d’Annot remarquables.

Nous restons tous bouche bée devant ce spectacle mais heureusement Alix regarde aussi les petite fleurs et nous dégote des edelweiss.

Bon c’est une randonnées sportive alors pas question de trainer, on monte, monte, monte. Ce n’est fini pas. Arrivé à la baisse de la Boulière (2629m) nous nous arrêtons pour un bon repas. A la place de la digestion les plus téméraires se lanceront à l’assault du Rocher du Pigeon (2743m). Là haut la montée est sportive et nous avons bien chaud. Nos acolytes restés en bas ne diront pas la même chose. Heureusement que les gens d’Altiplus savent qu’il fait froid dans le Mercantour, même en été, on les as donc tous retrouvés avec bonnet et gants en plein été à midi!

C’est déjà l’heure de redescendre, droit dans la pente sur un sol… sportif!

Voila une belle journée de passée, il ne reste plus qu’à se laisser descendre en suivant le Var jusqu’à la mer.

Dimanche 19 juillet 2020 : Morignole et le vallon de Stroup

En cette belle journée commence une aventure avec Jean dans le vallon de Stroup.

La balade commence avec la visite du hameau de Morignole où nous ne trainons pas car une procession se met en place et nous savons aussi que la météo risque de ne pas être au beau fixe. 

Après le passage d’un vieux pont magnifique, nous partons alors en direction de jungle! Même si nous sommes toujours sur des sentiers visiblement il n’y a pas grand monde qui passe ici vu la taille de la végétation.

Repas bien mérité et on reprend l’aventure dans ce vallon au nom bizarre.

 Arrivés aux voitures, inspection générale, les tiques n’avaient probablement pas vu d’humains depuis bien longtemps.

Dimanche 28 juin 2020 : Le Capelet Supérieur

Ce sont 14 participants et l’accompagnateur qui sont partis vers 9 h15 depuis le parking de l’Authion situé sous la redoute des 3 communes (alt 2024).

Après une brève montée, et un petit arrêt autour de la redoute (alt2080), nous avons entamé une descente vers le col de Raus. Le sentier du GR52 chemine à flanc de montagne sous la ligne de crête délimitant les vallées de la Gordolasque et de la Roya. Passant au niveau de la baisse de st-Véran (alt1840) puis remontant au col de Raus (alt 1999)

L’arrivée au col de Raus est magnifique et nous permet d’admirer l’objectif principal de la journée sous une météo 5 étoiles.

Nous suivons à nouveau le GR52, jusqu’à la baisse de Cavaline (alt2104) puis quittons le GR, pour entamer l’ascension en suivant peu ou prou la ligne de crête.

Nous atteignons finalement le sommet (alt2637) à 13h15. Les conditions de vent étant idéal, ce sera le lieu du pique-nique. Les nuages se formant, un front nuageux s’approche depuis le nord, bientôt notre vue sur le Gélas, le Clapier et même le Grand Capelet tout proche, s’estompe, il est temps de retourner. Il est 14h15.

Notre timing nous permettra de rester  constamment à la limite nuageuse, nous offrant le soleil sous un vent frais rafraichissant.

Dans cette itinéraire Aller-Retour, nous contemplerons à nouveau, les champs de rhododendron, les trolls d’europe, les alchémille des alpes.

Nous terminerons par une dernière et terrible remontée vers la redoute dominant les vallées

Retour au parking vers 17h30, ou nous découvrirons que la véhicule de Nathalie et Remi a un pneu crevé…..seul point d’ombre à une magnifique journée.

Mon ordinateur de bord aura décompté une dépense d’environ 2500 kCal, de quoi faire un bon repas bien mérité.

Régis

Dimanche 14 juin 2020 – Croix de Suolcle

Aujourd’hui direction « La Gorldolasque ». 

De Belvédère nous montons vers la Chapelle Saint Jean par une belle forêt de châtaigniers qui nous rappelle qu’à l’époque où nous ne connaissions pas les pommes de terres on avait besoin d’autre chose!

Direction les granges du Colonel et ses terres rouges formées de pélittes. Il fait chaud et c’est beau, l’endroit idéal pour s’arrêter et déguster notre déjeuner à Trémenil à côté de … 3 ruines de fermes, comme quoi les noms sont bien pensés.

On monte alors vers la Serre de Clapeiruole et redescendons vers Belvédère par un petit sentier où des épouvantails, mais surtout des milliards (n’ayons pas peur des mots!) de cerises s’offrent à nous.

Encore une bien belle journée en montagne.