Dimanche 21 octobre Rando Saint Vallier de Thiey patrimoine – Pays Grassois – « Couleurs d’automne »

A propos de la rando de ce dimanche à Saint-Vallier c’est « 0. », (on prononce zéro pointé).

Qu’à t’il bien pu se passer ? Prenons les paramètres les uns après les autres :

Le temps passé à l’organisation du co-voiturage : cela a pris plusieurs heures sans rechigner avec un beau tableau Word à la clé.

Le temps de préparation du propos de l’accompagnateur : ce n’est que du plaisir pour se replonger dans les fiches qui expliquent tout ce qu’on va voir.

Le temps de repérage de l’itinéraire : merci au GPS, dont la batterie ne nous a pas lâché.

Le minibus Argos : c’est lui qui solutionne de justesse le problème du covoiturage ; encore une fois, il n’y a pas assez de conducteur ! J’en profite pour transmettre un GRAND MERCI, à ceux qui se proposent de chauffer les passagers.

Les rdv et le trajet jusqu’au parking de départ : aucun retard de participants, aucun oubli, aucune perte. On a quand même eu une petite aventure avec la porte arrière du minibus (juste pour rigoler).

Le parcours : un peu de piste, un peu de sentier, un peu de hors sentier. Juste de quoi associé un brin de convivialité, avec un zest d’effort + quelques gouttes d’aventure.

La rando en elle-même : on a tout vu, sans se presser, sans se perdre, avec un super coin de pique-nique, et la sieste n’en parlons pas + la rencontre avec deux mantes religieuses et deux bourricots + la rencontre avec l’association « Les Géophiles » et leurs charrettes électriques. Juste une petite frayeur pour Jacqueline (la doyenne de la journée), qui pas loin de l’arrivée, à basculer vers l’avant à la suite d’un dérapage. Chute heureusement sans gravité.

La météo : parfaite, du beau pas trop chaud, juste comme il faut pour apprécier les rayons du soleil.

Les couleurs : ça y est c’est bien l’automne. Les couleurs sont là pour en parler et la luminosité aussi.

A l’arrivée : tout le monde est content de ces 335 m de dénivelé et presque 10 km.

Alors voilà : zéro pointé pour ce zéro faute. Ce qui n’était pas gagné d’avance vu l’emballement des inscriptions : nous étions quand même 28.

A bientôt à tous, Jean.

 

Samedi 20 octobre 2018 – Haut Var – Tête de la Colombière

Ce jour là, nous croyions n’être que six.

En vérité nous étions une multitude.

Ainsi que des ravis dotés, sans qu’ils le sussent, du don d’ubiquité…

En montant, très solennellement,

Émilie émit l’hypothèse

Que Patrick n’a de patrie qu’en montagne.

C’est sans doute vrai.

Plus haut, où les arbres renoncent,

Fleur se serait bien plantée là,

L’idée l’effleura,

Mais nul n’est fleur, hors son pays…

L’objectif enfin apparut dans la mire.

Nous alignâmes alors

Tout ce que nous trouvâmes autour de nous

Pour tracer l’azimut :

Carreaux, lits, nœuds et Caroline aussi…

Puis, lorsque nous fûmes parvenus au sommet,

Anne sortit un appeau

Et pria la Tramontane

De nous y siffler la chanson de Peau d’Âne.

Mais la Tramontane

Est un vent que l’appeau damne.

Si bien qu’elle s’en fut, sans rien siffler,

Toute penaude, à travers la montagne.

Et nous pûmes ainsi

Déjeuner tout là-haut,

Perchés sur le sommet,

En ayant eu, rare privilège,

La peau du vent mauvais…

 

Compte-rendu rando lacs de Peirefique – 13 octobre 2018

Pour cette randonnée dans la vallée de la Roya, nous avions choisi comme objectif les lacs de Peirefique.

Hé ben ! C’était pas dégueu. Nous ne nous sommes pas trompés. Il fallait y être pour en profiter.

La température réduite à 0° au parking, nous a boostés pour rejoindre la baisse de Peirefique. De toute façon, à l’ombre, il ne fallait pas traîner. Mais en débouchant là-haut, quel régal ! Couleurs et lumière sont au rendez-vous pour transformer la montagne en spectacle.

Nous quittons la piste militaire pour poursuivre par un sentier en crête qui offre une vue synoptique sur la haute Roya. D’ailleurs, les militaires italiens devaient en profiter, eux-aussi, de la vue. Les traces de leur occupation ont été bien nettoyées, et les ruines qui restent n’abîment pas la montagne.

Aujourd’hui au programme, ce sont : couleurs d’automne et lumière éclatante. On ne se lasse pas de cette palette, qui nous attire toujours plus haut. Après le sentier confortable, c’est le pierrier qui nous attend et qui permet d’accéder au premier lac dans le cirque glaciaire.

Après nous être nourris de toutes ces couleurs, nous voilà prêts à l’attaque. Chacun sort son Opinel pour la mise à mort du saucisson. Petit rafraîchissement au moment du pique-nique, mais la convivialité est là. Avec cette fraîcheur, le temps de sieste équivaut au temps qu’il faut à Noëlle pour faire le tour du lac, et nous voilà repartis.

La descente varie de la montée. Cet itinéraire est au choix une boucle rétrécie ou un aller-retour élargi. En tout cas on s’en est mis plein les mirettes.

A bientôt Jean et MERCI Hubert pour les photos.

Dimanche 14 octobre 2018 – Bévéra – le bois de Cuore

Parmi les sommets qui entourent la cuvette de Sospel, il y a le Mont Razet à deux pas du col de Castillon. Les pentes sud du Mont Razet descendent doucement vers Menton et la méditerranée si proche. Elles sont peuplées d’oliviers et exposés face à la mer et sa luminosité. Ces pentes Nord finissent forme un cirque fermé où coule l’Albaréa, modeste affluent de la Bévéra. Les chênes verts peuples cet Ubac humide aménagé pendant des siècles en restanques pour des vergers et potagers.

C’est dans ce vallon ombragé que nous avons passé un belle randonnée d’automne. Les premiers érable et les sumacs ont donné des couleurs orangées à cette sortie. Que certains avait choisi écolo en prenant le train depuis Nice: pratique et direct puisque la randonnée commence depuis la gare de Sospel.  En suivant le chemin muletier qui mène dans le bois de Cuore, on imagine sans peine le travail de ces hommes pour entretenir les muret de pierres sèches qui nous entourent.

Enfin une petite visite de Sospel et de son passé culturel (le pont Vieux, l’église saint Michel) et prendre aussi le temps d’une bière non de dieux! Peu de photos de grand panorama puisque nous étions au fond du cirque Nord du Razet, bien au frais d’ailleurs (à conseiller en été). Peu de choses exceptionnelle à raconter si ce n’est encore un bon moment passé ensemble dans la bonne humeur et la bienveillance. D’autant plus qu’il nous aura été donné la chance de bénéficier la présence de la jeune et enthousiaste Oriane (stagiaire accompagnatrice) qui s’est personnellement occupé de notre plus fragile participante.

Allez à la prochaine